Sept nouvelles ambulances en Montérégie à la suite des pressions du Parti Québécois

On rapportait, ces derniers jours, le décès d’un bambin découlant de la lenteur d'intervention des services pré-hospitaliers. Cela rappelait les tragédies survenues en novembre, notamment à Contrecœur, dans des circonstances analogues, ce qui avait amené le ministre de la Santé et des Services sociaux, suites aux pressions exercées par le Parti Québécois, à annoncer l’ajout de 22 nouvelles ambulances dans l’ensemble du Québec, dont 7 en Montérégie, et plus particulièrement 2 sur le territoire de Varennes-Beloeil.

«Dans une société prospère et moderne comme le Québec, personne ne devrait mourir du fait d’avoir dû attendre pendant 33 minutes l’arrivée d’une ambulance, alors que chaque seconde peut faire la différence entre la vie et la mort. Le Parti Québécois dénonce depuis des mois la désinvolture du ministre à l’égard de la situation dans le secteur pré-hospitalier. Il s’est finalement rangé à nos arguments, du moins en ce qui concerne le manque de services ambulanciers, mais il a fallu que des morts surviennent pour qu’on prenne enfin les décisions qui auraient pourtant dû aller de soi… Le gouvernement, qui engrange d’important surplus, n’a pas la moindre excuse pour ne pas agir. Les gens qui sont décédés n’ont que faire des baisses d’impôt qu’il a promises; ces personnes auraient simplement dû recevoir le service auquel elles étaient en droit de s’attendre et qui aurait pu leur sauver la vie», se désole le député de Verchères et président du caucus des députés de l’opposition officielle en Montérégie, monsieur Stéphane Bergeron.

Signalons que l’ajout de 7 ambulances en Montérégie équivaut à plus de 15 000 heures de service supplémentaire par année, ce qui permettra d’amoindrir la charge de travail des paramédics et d’offrir un bien meilleur service aux citoyennes et citoyens de la région. «Les ambulanciers font un travail formidable et indispensable, mais ils ne reçoivent pas, de la part du gouvernement, la reconnaissance et le traitement qu’ils méritent. L’annonce du ministre constituait donc un pas dans la bonne direction, mais la plus récente perte de vie démontre qu’il reste encore beaucoup à faire, notamment pour assurer une meilleure couverture du territoire de Contrecœur», de conclure Stéphane Bergeron.