Stéphane bergeron souligne le centenaire de madame Gertrude Lacroix.

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 18 octobre dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le centenaire de madame Gertrude Lacroix.

«Il n’y a guère de moment plus agréable, que de célébrer son anniversaire entouré de ses proches. C’est ce qui s’est produit, le 10 mai dernier, pour madame Gertrude Lacroix, sauf que, dans son cas, c’est une 100e bougie qui a alors été ajoutée à son gâteau d'anniversaire! Cent ans dans l’histoire d’un peuple qui compte quelque quatre siècles d’existence, ce n’est pas banal! Elle aura donc été un témoin privilégié de nombreux événements qui sont venus ponctuer notre histoire nationale, mais aussi de changements technologiques ayant transformé en profondeur notre mode de vie. Quelle richesse d’expérience et de connaissances elle peut partager avec son entourage!», a d’entrée de jeu déclaré monsieur Bergeron.

«Reconnue pour être une excellente danseuse, madame Lacroix a toujours été impliquée dans sa communauté, que ce soit au sein du Cercle de Fermières ou de celui des Filles d’Isabelle. Son sens de l’organisation l’a aussi amenée à coordonner de mémorables soirées de l’Âge d’Or. Tisseuse et couturière de talent, elle confectionnait notamment les vêtements de ses filles», d’ajouter le député de Verchères.

«Je tiens à lui adresser mes plus chaleureuses félicitations pour son 100e anniversaire de naissance, de même que mes meilleurs vœux de santé et de bonheur. Bon centenaire, madame Lacroix!» de conclure Stéphane Bergeron.

Un simple numéro de prestidigitateur…

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, s’est dit très déçu du soi-disant «remaniement ministériel» auquel le premier ministre Couillard a procédé ces derniers jours. «Il a beau parler d’un “nouveau départ”, il n’en est absolument rien. La population s’attendait à un changement de cap important. Or, les changements apportés ne sont que cosmétiques, à telle enseigne que la presque totalité des ministères et des budgets qui y sont rattachés demeure entre les mêmes mains. C’est ainsi que Gaétan Barrette et Stéphanie Vallée, par exemple, conservent exactement les mêmes responsabilités, et ce, même s’ils n’ont clairement pas été à la hauteur», de déplorer monsieur Bergeron.

«Un remaniement ministériel est l’occasion, pour le gouvernement en place, de démontrer qu’il est à l’écoute de la population et qu’il est prêt à procéder aux ajustements nécessaires pour répondre à ses besoins. Dans le cas du dernier remaniement, c’est raté sur toute la ligne, car le premier ministre n’a procédé, pour l’essentiel, qu’à une distribution de rôles secondaires... Et quel mauvais “casting” pour les néophytes nommés à la tête de certains ministères! Isabelle Melançon, que l’expérience professionnelle aurait plutôt destinée à la Culture et qui aboutit à l’Environnement, tandis que Marie Montpetit, que tout prédestinait à l’Environnement et qui est curieusement devenue ministre de la Culture, alors qu’elle s’était battue bec et ongles pour faire remplacer le nom de Crémazie, l’un des seuls noms de poètes de notre toponymie électorale, pour identifier la circonscription qu’elle représente. Mis à part ces quelques exercices de style pour le moins étonnants, il faudra se résigner, par exemple, à continuer de subir la personnalité abrasive et les réformes aussi inutiles qu’inefficaces de Gaëtan Barrette à la santé ou la torpeur et les bourdes à répétition de Stéphanie Vallée à la Justice, alors que les Québécoises et Québécois sont toujours aussi préoccupés par les questions touchant l’identité et que des criminels notoires sont impunément libérés. Non seulement le premier ministre cautionne-t-il ainsi leurs échecs patents, mais il indique que les choses continueront d’aller exactement dans le même sens!», s’est étonné Stéphane Bergeron.

«Et que dire de la réintégration de Robert Poëti au conseil des ministres?, a-t-il poursuivi. Disons d’abord que le premier ministre n’avait pas vraiment le choix… Déjà que son gouvernement est sans cesse accusé d’accrocs à l’intégrité, comment aurait été interprété le fait de laisser “M. Net” sur les lignes de côté? Mais il a pris soin de ne lui donner aucun moyen ni aucun pouvoir pour faire le ménage, à un an des élections, dans l’attribution des contrats publics, les ministres sectoriels ayant toujours “les mains sur le volant”, pour reprendre l’expression consacrée... Alors, où est le changement, je vous le demande?»

«En fait, ce remaniement confirme le virage CAQ-ADQ – dont sont issus les Gaétan Barrette, Sébastien Proulx et Dominique Anglade, qui prend du galon – du parti libéral! Peut-être faudra-t-il désormais parler du PLCAQ! Rien pour rassurer ceux qui espéraient la fin prochaine des effets dévastateurs de l’austérité libérale, directement inspirée des idées du parti de François Legault. En fait, il devient de plus en plus évident que libéraux et caquistes, c’est pas mal du pareil au même; c’est un peu comme aller chez McDonald’s au lieu d’aller chez Burger King!», d’ironiser monsieur Bergeron, ajoutant que le véritable changement, c’est le Parti Québécois qui le propose et l’incarne.

François Legault persiste et signe ajoutant ainsi l’insulte à l’injure!

Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a de nouveau vivement dénoncé ce qu’il qualifie de propos s’appuyant non seulement sur une méconnaissance crasse des faits, mais qui sont foncièrement insultants pour les gens, qui, dans la région, n’ont pas ménagé leurs efforts, depuis des années, afin de permettre aux projets d’agrandissement des installations contrecœuroises du Port de Montréal, de pôle logistique et de zone industrialo-portuaires de voir le jour. Rappelons qu’en tournée en Montérégie, le 17 août dernier, François Legault avait effectué un bref arrêt à Contrecœur, mais un arrêt suffisamment long pour lui permettre de réitérer que, «depuis 3 ans, il ne s’est à peu près rien fait» dans ces différents dossiers…

On se rappellera qu’au cours de l’étude des crédits du ministère du Conseil exécutif, au printemps dernier, le chef caquiste avait fait une déclaration analogue ayant fait bondir monsieur Bergeron, qui présidait à ce moment les travaux de la commission parlementaire. «Malgré mon devoir de réserve, à titre de président, je ne pouvais pas laisser passer un tel camouflet pour les gens de la région et me suis donc permis de le tancer. Je l’avais alors invité à venir observer de visu ce qui se passe à Contrecœur, de telle sorte de lui permettre de constater que les choses bougent à vitesse grand V. Il n’a manifestement rien compris; il est venu, mais ne s’est pas donné la peine d’aller constater les choses sur le terrain, se contentant de débiter des paroles creuses, offensantes et, surtout, erronées, et ce, dans le seul but de marquer rapidement des points politiques», de déplorer le député de Verchères.

«Versant dans cette improvisation à laquelle il nous a si souvent habitués, François Legault s’est emmêlé dans ses pinceaux en reprochant notamment au gouvernement Couillard la longueur du processus d’évaluation environnementale entourant le projet d’agrandissement des installations du Port de Montréal à Contrecœur… alors qu’il s’agit d’une démarche requise par le gouvernement fédéral! Quel chef “nationaliste” il fait, ce François Legault, qui s’en prend au gouvernement du Québec pour des doléances qu’il devrait plutôt adresser à Ottawa! Il ne se donne même pas la peine de vérifier les faits qu’il avance avant de décocher ses tirs… Il affirme péremptoirement, par ailleurs, qu’aucun n’emploi n’a encore été créé, ne réalisant même pas que le secteur Contrecœur-Varennes est littéralement en plein bouillonnement, sur le plan économique. La prochaine fois qu’il reviendra à Contrecœur – car je l’invite à revenir, puisqu’il semble n’avoir encore rien compris – il devrait avoir l’humilité de tenter d’apprendre et de comprendre avant de se faire donneur de leçons», de conclure Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron souligne le 30e anniversaire du Club Lions Sainte-Julie-de-Verchères

C'est dans le cadre d'une déclaration prononcée à l'Assemblée nationale, le 4 octobre dernier, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a souligné le 30e anniversaire du Club Lions Sainte-Julie-de-Verchères.

«Voilà maintenant trente ans que les membres du Club Lions Sainte-Julie-de-Verchères, conformément à l’objectif fondamental poursuivi par cette remarquable organisation à l’échelle internationale, s’emploient avec dévouement à l’amélioration constante de la qualité de vie dans leur milieu, et ce, de diverses façons.» a d’entrée de jeu déclaré le député de Verchères.

«Faisant preuve de la noblesse, de la détermination et du courage qu’incarne leur animal emblématique, ils viennent ainsi en aide à des personnes avec lesquelles le destin a pu se montrer moins clément, en accordant notamment une attention particulière aux non-voyants, ainsi qu’aux personnes âgées souffrant d’isolement, ou en soutenant, entre autres, le centre de soins palliatifs La Maison Victor-Gadbois, ainsi que l’organisme pour jeunes handicapés La Clé des champs.», a poursuivi le député.

«Félicitations et merci, donc, bon 30e anniversaire et longue vie au Club Lions Sainte-Julie-de-Verchères et à ses membres!» de conclure Stéphane Bergeron.

Stéphane Bergeron dénonce l'état du français au Québec; la situation est préoccupante, des actions énergiques sont requises!

Une quarantaine de personnes ont assisté à la conférence organisée par le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, et donnée par le président directeur général du Mouvement Québec français, monsieur Éric Bouchard, le 12 juin dernier, à Varennes. Lors de cette rencontre, les gens ont pu comprendre, au moyen de graphiques et d'illustrations fort éloquents, la dynamique générale qui permet l’épanouissement ou le déclin d’une langue et le rôle qu’ont à jouer les institutions tant fédérales, que québécoises et municipales pour en assurer la survie, la vitalité et le rayonnement.

«Au Québec, le message véhiculé par les institutions est confus. En effet, que ce soit au niveau des lois touchant le travail et la démographie, particulièrement en ce qui a trait aux choix des immigrants et à leur francisation, ainsi que la valorisation de la culture québécoise, les messages discordants ne contribuent guère à inculquer, chez les jeunes en particulier, l’importance de la langue française», de déclarer monsieur Bouchard.

Il y a donc péril en la demeure si rien n’est fait. Sur les 6 000 langues parlées actuellement, 3 000 auront disparu d’ici quelques années. Statistiquement, une langue meurt dans le monde toutes les deux semaines. Au Québec, le français reconnu comme langue maternelle a baissé de 4,7% en 3 ans, alors que, comme langue d’usage, il a diminué de 2,6%. Si rien n’est fait, on prévoit un recul de 9,6% à cause des quelque 60 000 immigrants qui s'établissent au Québec chaque année et qu'on ne se donne tout simplement pas la peine de franciser convenablement. À Montréal seulement, le recul est déjà de l'ordre de 12,2%.

Pourtant, mondialement, le français est parlé par 274 millions de locuteurs, c’est la 5e langue parlée, la 3e langue des affaires et la 4e langue sur Internet. C’est la seule langue, avec l’anglais, qui est en usage sur tous les continents. En 2050, ce sera la 3e langue la plus parlée à cause de sa croissance fulgurante dans les pays africains, qui connaissent d'importants taux de natalité.

L’État doit donc mettre tout son poids pour favoriser le français. À titre d’exemple, sur les 6 milliards d’argent public attribué pour le financement universitaire, 30% le sont pour le financement des universités anglophones, alors que ceux-ci ne représentent que 8% de la population. Or, il est statistiquement prouvé que les étudiants qui choisissent de se tourner vers une éducation post-secondaire en anglais travailleront principalement dans cette langue- voire iront travailler ailleurs en Amérique du Nord - et perdront de plus en plus l’usage de leur langue maternelle française. «Du point de vue culturel, il est plus que temps que nos diffuseurs francophones réfléchissent sérieusement à la possibilité de contrer l’influence et l’attraction quasi irrésistible de Netflix en offrant un service consolidé plus étendu et plus convivial», insiste Éric Bouchard.

En remerciant ce dernier pour sa conférence des plus éclairantes qui a par ailleurs le mérite de suggérer des pistes de solution pour les institutions publiques, Stéphane Bergeron a tenu à souligner le rôle que chacune et chacun peut et doit jouer dans la préservation et la valorisation de notre langue.

 

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